Quelques ballades et curiosités aux environs de Bouhy, ça et là, à cinq lieues à la ronde

Nièvre :


Yonne :

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Nièvre (58)

Saint-Amand-en-Puisaye

  • Château Renaissance  

    Edifié de 1530 à 1540, il met à l'honneur le matériau local dans ses façades de briques roses rythmées d'ouvertures encadrées de pierre blanche finement travaillée où se distinguent de place en place les armes des Rochechouart qui le firent construire. L'étage est surmonté de hauts combles à lucarnes finement ornées. Sur les pavillons d'angle, de hautes cheminées en brique formant moulures et décrochements constituent un modèle du genre. A l'intérieur, il se distingue par un bel escalier en pierre et les remarquables charpentes de ses pavillons.
 
  • Poteries

    Située en plein coeur du gisement d'argile de Myennes, une des meilleures argiles à grès, Saint-Amand-en-Puisaye reste la capitale de la Puisaye potière, autrefois plus étendue au N. avec d'autres centres importants comme Treigny et Moutiers. II y a des potiers à Saint-Amand en 1316. A partir de la fin du XVIe s. se développe une production de poterie utilitaire en grès (argile vitrifiée dans la masse par la haute température de cuisson) qui, jusqu'au début du XXe s., se maintiendra avec une remarquable continuité, aussi bien dans les techniques de tournage et de cuisson que dans les modèles fabriqués, un savoir-faire, qui dans certaines familles, s'est transmis sans discontinuité sur dix générations successives de potiers. Un commerce important s'effectuait par la Loire et le canal de Briare. La venue à Saint-Amand en 1888 du sculpteur Carriès devenu céramiste, suivie de celle de nombreux émules, permit, au moment du déclin de la poterie traditionnelle, de maintenir une activité céramique importante. Dès lors celle-ci se tourne davantage vers la poterie décorative et de fantaisie qui fit le relais avec la production actuelle très diversifiée, allant du saloir à la pièce unique en passant par tous les objets à usage culinaire.
 

Saint-Vérain (le plus beau et le moins dénaturé des villages de la Puisaye Nivernaise)

  • Eglise et vestiges d'enceinte fortifiée :

    Pôle historique de la Puisaye du sud, ce fut une place forte considérable à trois enceintes (XIIe s.). Restes de murs et du donjon ; portes de Cosne et de Saint-Amand (XIIIe s.). Église d'influence cistercienne, choeur XIIe s., nef XIVe s., vitrail XIIIe s. au chevet. De retour des croisades, les seigneurs de St-Vérain recréèrent une Terre Sainte sur leurs possessions, de là les surprenants noms de certains hameaux, lieux-dits ou domaines : Jérusalem, Nazareth, Betphaget, les Oliviers, le Ruisseau du Jourdain.
 

Dampierre-sous-Bouhy

  • Eglise

    De style flamboyant, l'église possède un portail du XVe-XVIe siècle, une nef et une sacristie voutée sur croisées d'ogives ainsi que de grandes fenêtres sur son chevet.
 
  • Etang d'Angelier

    Dans un écrin de verdure, un agéable lieu de détente et de pêche.
 

Entrains-sur-Nohain

  • Ville gallo-romaine

    Cette ville, bâtie sur un promontoire rocheux s'avançant entre les vallées du Nohain, du ruisseau Saint-Nicolas et du Trélon, vit de l'activité agricole des communes voisines (Yonne et Nièvre) et de l'exploitation du bois de sa zone S.-E.
    Noeud routier relié directement à Bourges, Orléans, Auxerre et Autun, elle a été occupée dès l'époque gauloise ; son nom,
    Intaranum, attesté par une inscription d'Autun, en fait foi. C'était la plus importante bourgade gallo-romaine de la région. Son étendue dépassait de beaucoup les limites de l'actuelle agglomération, encore marquées par l'empreinte de la ville close médiévale, débordant jusque dans les vallées et le long des axes routiers. On suppose qu'elle était la capitale des Aulerques Brannovices, tribu gauloise cliente des Eduens, citée par César. Elle comptait à sa périphérie un théâtre de 116 m d'ouverture (E. près D 957) et plusieurs temples, dont ceux dédiés à Apollon Borvo à l'O. (statue colossale trouvée en 1875, visible au musée des Antiquités nationales à Saint-Germain-en-Laye), à une divinité inconnue au N., à Epona au N.-E. et à Mithra au S. Le tissu du bâti urbain était assez lâche, lié aux activités artisanales (forgerons, bronziers, tisserands), mais ordonné en îlots desservis par des ruelles. Des galeries de circulation couvertes, parfois monumentales, bordaient les rues où des caniveaux dallés recueillaient les eaux. Les maisons, sans doute à étage, toujours pourvues d'une cave, lieu de culte domestique et remise à provisions, prenaient jour sur la rue et sur une cour privée. Des nécropoles étaient situées aux sorties de la ville.
    Exposition archéologique avec collection d'objets gallo-romains (15h-19h juillet et aout)
 
  • Piscine

 

Donzy

  • Maisons anciennes

    A l'intérieur de la vielle ville, à proximité de l'église, de vielles demeures Renaissance ou à pans de bois du XVIIe s.
    Les maisons plus récentes au bord du Nohain donnent beaucoup de charme à cette ville qui, d'après les statistiques, vote comme la moyenne des français.
 
  • Moulin de Maupertuis : écomusée de la meunerie

    Au coeur de Donzy, l'ancien moulin à farine dont l'implantation remonte probablement au XVe siècle, est devenu écomusée de la Meunerie. Il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
    La roue tourne et les machines revivent sous vos yeux. Du grain de blé à la farine, que de savoir-faire !
    Un univers passionnant des meuniers d'antan à découvrir, ainsi que des expositions : "les Roues", "le Rôle du pain dans la société de l'antiquité à nos jours", peintures, photos...
    (textes d'après la plaquette publicitaire)
 
  • Donzy-le-Pré 

    Au milieu d'un agréable hameau bâti sur un important site gallo-romain, restes du grand prieuré clunisien de Notre-Dame-du-Pré fondé en 1107 par Hervé II de Donzy, ravagé pendant les guerres de Religion et abattu en grande partie au début du XIXe s. Le portail, chef-d'oeuvre de l'art roman bourguignon (milieu XII' s.), montre, sous des voussures richement décorées, un tympan représentant la Vierge assise sous un dais soutenu par des colonnettes présentant l'Enfant-Jésus entre un ange et le prophète Isaïe, sujet qui rappelle celui du portail royal de Chartres. Le narthex qui lui fait suite renferme quelques élégants chapiteaux à décor végétal. Restes des deux premières travées de la nef et tour N. à corniche sur pendentifs à décor de crochets et de grotesques du côté O. (XIIIe s.). Emplacement de la nef occupé par un cimetière. Au S., logis du prieur de style flamboyant (XVe s.) avec pignons à crochets, pinacles et bretèche, quelques maisons d'accompagnement de même époque. Plus loin, chapelle Saint-Martin (XII' s.), ancienne église paroissiale avec nombreuses plates-tombes.
 
  • La Motte Josserand

    Château bâti au XIVe s. par la famille de la Rivière sur une motte en terre, dans la vallée du Nohain qui en alimentait les fossés ; réfections effectuées au XVe s. Plan carré avec tours d'angle rondes à archères et canonnières découronnées et couvertes de toits à deux pentes ou en terrasse; pavillons carrés au milieu des côtés, reliés aux tours d'angle par des corps de logis ; entrée ménagée dans une tour carrée avec bretèche ; logement du pont-levis et de ta herse défendue par une barbacane abattue au XXe s., sauf sa cheminée. A l'intérieur, logis aménagé au XVIIe s. par la famille de l'Hôpital-Vitry.
 

Yonne (89)

Druyes-les-Belles-Fontaines

  • Château médiéval 

    Ce petit village est dominé par l'une des ruines les plus pittoresques de Bourgogne. Situé sur un rocher élevé, le château de Druyes a été bâti au XIIe s. pour la famille des Courtenay, comtes de Nevers et d'Auxerre, dont le plus célèbre représentant, Pierre de Courtenay, fut empereur de Constantinople au début du XIIIe s. Très ruinée au début du XIVe s., la forteresse est remise en état entre 1378 et 1388 par le duc de Bourgogne Philippe le Hardi.
    La forteresse est de plan carré avec quatre tours rondes aux angles. Au N. se dresse la haute cour d'entrée construite au XVe s. sur un plan carré, épaulée par de puissants contreforts et défendue par des mâchicoulis. A l'opposé, sur le flanc S. qui domine la vallée, se trouvaient les bâtiments seigneuriaux dont il ne reste plus guère que les baies romanes (arcades en plein cintre portées par des colonnettes). Le rez-de-chaussée d'une tour carrée située dans la courtine g. abritait l'abside de la chapelle, dont la nef détruite s'étendait dans la cour. D'après les descriptions anciennes et les quelques éléments conservés, il semble que cette chapelle ait été de style roman. Peu à peu abandonnée à partir du XVIe s., la forteresse était déjà en ruine lors de sa vente comme bien national à la Révolution.
    Quelques maisons ramassées contre l'enceinte du château sont construites à l'intérieur de ce qui était une vaste basse-cour, et l'on y accède par une porte surmontée de mâchicoulis XIVe s.), seul vestige de l'enceinte de cette basse-cour.
    On obtient une vue générale des ruines depuis la D 148 au S. du village.
 
  • Église romane 

    Au pied du rocher que coiffe le château, près des sources de la rivière de Druyes, se dresse l'église Saint-Romain de style roman (XIIe s.). Ses trois nefs voûtées en berceau s'appuient sur des piliers cantonnés de quatre grosses colonnes et s'achèvent par trois absides semi-circulaires. Seuls les chapiteaux du choeur sont décorés dans le style roman (personnages, animaux, diables...). L'église ouvre sur l'extérieur par un beau portail en plein cintre encadré par quatre colonnes soutenant une archivolte richement décorée. Dans une chapelle du bas-côté g. se trouve une très ancienne statue de la Vierge.
 
  • Sources

    Au bord d'une pièce d'eau alimentée par des sources qui lui donnent une remarquable transparence, vous pourrez vous rafraîchir à la buvette, déguster une crêpe pendant que vos enfants jouent sur les toboggans, sous le regard hautain des cygnes de céans.
 
  • Promenade sur l'ancienne voie ferrée

    L'imposant viaduc de ce qui fut une voie ferrée offre un très beau point de vue sur Druyes. C'est également le point de départ d'une randonnée à pied ou, mieux, en vélo. Il n'y a pas de côte (train oblige) mais des passages vraiment pittoresques.
 


Saint-Fargeau

  • Château

    Le château domine la petite ville de ses hautes tours surmontées d'élégants lanternons. Lorsqu'on pénètre dans la cour, on est frappé par tant d'harmonie, de formes et de couleurs, et par l'ordonnance majestueuse du grand escalier de pierre surmonté d'une coupole qui mène à la chapelle. Les façades extérieures présentent des architectures différentes qui se côtoient sans se heurter. Un magnifique parc anglais s'étend jusqu'à la ligne d'horizon bordé de superbes vieux chênes. Des plantations très variées d'arbres longent une immense pièce d'eau. Un ensemble plein de charme et de majesté à l'image de celle qui fut un temps son illustre occupante, la Grande Mademoiselle.
 
  • Spectacle historique au château

    Une succession de tableaux fait revivre Saint-Fargeau et de sa région depuis la guerre de Cent Ans et jusqu'à la Libération.
 
  • Réservoir du Bourdon

    Il fut construit en 1904 sur le ruisseau de Bourdon, en aval d'un ancien étang qu'il englobe. Relevée en 1932, la digue en a fait une réserve de 220 ha et 13 millions de mètres cubes destinés à l'alimentation du canal de Briare. Baignade, base nautique, pêche, promenade dans les jardins en aval de la digue.
 

Treigny

  • Château de Ratilly (XIIe et XIIIe siècle) :  

    Cette forteresse bâtie en sombre grès ferrugineux, de plan carré avec tours à poivrière à chaque angle, entourée de douves, seule au milieu des arbres qui la dissimulent, a été élevée vers 1270 sur l'emplacement d'une construction rasée au cours d'une guerre féodale. Elle est aux mains de Guy de Valery, capitaine de brigands, lesquels font à partir de cette place forte "de grandes courses, voleries, pilleries et rançonnements, meurtres et saccagements". En 1587, Mary du Puy, l'un des cent gentilshommes de la Chambre du Roi Henri IV, s'y installe après avoir fait percer les fenêtres sur la cour intérieure et édifier la cheminée de la salle des gardes. Sa fille épouse en 1616 Louis de Menou, nommé en 1648 gouverneur du duché de Saint-Fargeau, qui fit édifier le bâtiment et les deux tours de l'entrée. Fief janséniste un court moment (1732-1735) après l'acquisition le 4 août 1732 par Louis Carré de Montgeron, on y aurait imprimé les " Nouvelles Ecclésiastiques ". En octobre 1735 la maréchaussée intervient et met un terme à l'activité janséniste de Ratilly qui passe ensuite de mains en mains. C'est en 1952 que les céramistes J. et N. Pierlot y font leur première cuisson et que débutent les stages de formation. Depuis, en été, y sont donnés des concerts et présentées des expositions d'art contemporain montrant les oeuvres de grands noms de la peinture et de la sculpture : Bazaine, Calder, Chillida, E. Martin, Ubac, Vieira da Silva... En outre sont exposés en permanence des grès traditionnels de Puisaye (XVIIe-XXe siècle) et les grès contemporains de l'atelier.

    Tél. 03.86.74.79.54
 
  • Chantier médiéval de Guédelon : 

    "Un château médiéval sort de terre :
    Le chantier du château fort où, au fil des ans, courtines, tours, donjons, chapelle, logis sortent de terre.
    Les charpentiers tournent, scient, assemblent les pièces de bois extraites de la forêt de Guédelon. Se dressent les engins de levage, cages à écureuils, louves, chèvres, échafauds, rampes à boulins. Le forgeron, du bas fourneau à la forge, extrait le fer, le bat pour fabriquer les outils, les clous, les ferrures. En costumes médiévaux, les oeuvriers, taillent, appareillent et maçonnent la pierre. Les carriers attaquent le front de taille de pierre rouge. Chevaux et ânes charrient pierres, bois, sable et chaux.
    La potière tourne et cuit les pots en terre de Guédelon. Le vannier assure le chantier en gros et solides paniers. L'enlumineuse dessine et peint la vie quotidienne du chantier. Dans un village au coeur de la forêt, les essarteurs bûcheronnent, scient de long et fabriquent le charbon. Le cordier tresse le chanvre en cordes de toutes les tailles.
    La grange habrite la boutique et l'espace découverte. La taverne est ouverte tous les week-ends au printemps et en automne, tous les jours en juillet et en août ..."

    (textes d'après la plaquette publicitaire)
    Association des Compagnons Bâtisseurs - Tél. : 03.86.74.19.45
    www.guedelon.org
 
  • Eglise de Treigny, "cathéderale de la Puisaye"

    Appellée «la cathédrale de la Puisaye », l'église de style fin XVe siècle évoque plus la Forterre, qui est aux portes du village, que la Puisaye.
    Choeur sanctuaire et fenêtre du collatéral début XVIe siècle. Maître-autel et retable monumental de 1675, ceux des collatéraux un peu antérieurs (1650). Christ des lépreux du XVIe siècle retrouvé à l'emplacement de la maladrerie et Christ janséniste.
 
  • La Maison du Chanoine - Le Chaineau :
    Céramistes contemporains

    L'association de Potiers Créateurs de Puisaye (A.P.C.P.) expose chaque année à la Maison du Chanoine de Juin à Septembre avec des invités d'autres régions et d'Europe. Expressions céramiques diverses et sculptures, grès, porcelaine, terres vernissées, terres enfumées, raku. Le site est une ancienne poterie et permet de découvrir deux fours couchés traditionnels.

    Tél. 03.86.26.23.33

 
  • Parc Naturel de Boutissaint : Visites, safaris photos

    Dans une très belle propriété (ancien prieuré du XVIe siècle, étangs) de 400 ha entièrement clos vivent à l'état sauvage ou en semi-liberté de nombreux spécimens de gros gibiers : cerfs, biches, chevreuils, daims, bisons d'Europe, mouflons...
    Visite : tous les jours, du 1°' janvier au 31 décembre, du lever au coucher du soleil.
    Animation : le dimanche 16 juillet et le mardi 15 août, "Grande fête la nature et des animaux sauvages" : messe de Saint-Hubert, déjeuner champêtre, grand concours primé pour le recensement des animaux, présentation de meutes, festival de trompes de chasse, spectacle de vénerie. Entrée : 60 F ; enfants de moins de 10 ans, gratuit.

    Informations: Pierre-Elie Borione, Parc naturel de Boutissaint, 89520 Treigny
    Tél. 03 86 74 18 18, fax 03 86 74 17 19 et bureau à Paris tél. 0145 05 15 81, fax 01 47 04 86 78, Internet : www.boutissaint.com

 
  • Club ULM Air Puisaye : ULM-Mini Golf

    Tél. 03.86.74.78.78

 
  • Café du bal

    Accueillant café, tabac, restaurant où sont servis de bons repas pour un prix très raisonnable (78FF à 84FF + carte) et toujours avec le sourire.
    Tél. : 03 86 74 66 18
 
Perreuse

  • Panorama sur la Foreterre et la Puisaye

    Beau point de vue panoramique où apparaît le contraste entre Puisaye et Forterre.
    De belles maisons Renaissance sont à voir dans le bourg.
 
  • Lavoir.

    Pour accéder au lavoir, prendre le chemin qui descend vers Treygny. A moins de 1 Km de Perreuse, se dresse un beau lavoir du XVIIe siècle. La toiture forme un entonnoir pour récupérer les eaux de pluie. Une cheminée se trouve dans un angle.
    En continuant le chemin (G.R. de la Puisaye), on aboutit au sommet d'une colline d'où on découvre une très belle vue sur les toits de Treigny.
 

Moutiers

  • Eglise et peintures murales 

    Modeste bourg typique de l'habitat des paysages bocagers. Près de la mairie-école, chêne de la Liberté. A proximité, bâtiments de ferme en bel appareil, vestiges du monastère où fut moine Raoul Glaber, "le chroniqueur de l'an mil". L'église Saint-Pierre est précédée d'un porche à cinq baies à remplages de pierre (XIIIe s. remanié au XVIe s. ?). Nef XIIe s. à fenêtres archaïques, voûtée en bois. Choeur XVe s. avec chapelles latérales. Retable principal de 1642 en pierre peinte. Statues de pierre et de bois polychromes. Les peintures murales, badigeonnées en 1743, ont été révélées en 1982 sur la quasi-totalité des murs. Au mur Sud de la nef, composition fin XIIIe s. sur trois registres : en haut, procession de personnages au quotidien ; au milieu neuf scènes de la Genèse, de la naissance d'Eve à la mort d'Abel ; en bas, cycle de saint Jean-Baptiste (beau baptême du Christ) puis trois épisodes du Déluge. Au mur N. apparaissent des anges de style roman, et peut-être une Nativité. Dans la chapelle latérale N., saints avec donateurs de style XVIe s. Dans le choeur, le décor de même époque utilise un bleu clair au lieu des ocres locales. A gauche, inscription tumulaire avec personnages finement peints au trait, de 1597.
 

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